Raffi
Robert
Stéphane
Céline
David
Denis
Eduardo
Gervyna
MireilleJean-Paul Burgat, membre de l’Eglise CAEF de Palaiseau, est interpellé par le Seigneur lors d’un passage à Chartres. Il commence à prier pour la ville et à mener une série d’action d’évangélisation. OM organise une campagne à Beaulieu, campagne sous la tente à la place de la préfecture, etc... Mauricette se convertit suite à une rencontre avec Jean-Paul à une station-service, elle sera la première convertie de notre Eglise. Jean-Paul prie activement pour un plein-temps.
1968, Jean-Pierre et Nelly Martinez s’installent à Chartres. Ils trouvent un logement rue Henri Dunant (anciennement rue de l’enfer, c’est à dire de la décharge public). Ils reçoivent le carnet d’adresse de Jean-Paul et une mission : évangéliser. Il n’y a pas encore de projet d’implantation précis, pas de salaire, aucune structure nationale pour les soutenir et pas de chauffage dans les locaux... Les cultes commencent le dimanche après-midi dans le salon des Martinez. En 1971, ils s’installent à la Madeleine et la rue Henri Dunant devient l’Eglise.
Les actions d’évangélisation se multiplient avec l’aide d’OM, de GLO et de l’Eglise de Clamart. Chaque converti est immédiatement mis au travail selon la méthode chère à Ralf Schallis « La rue dans l’Eglise, l’Eglise dans la rue ».
1972, l’Eglise vit ses premiers baptêmes, dans une cuisine...
1973, Jean-Pierre est fatigué et découragé. Il réfléchit sérieusement à quitter le ministère et travaille six mois dans une usine pour pourvoir aux besoins de sa famille. Il réalise le besoin d’être entouré et conseillé, c’est ainsi qu’il rejoint France-Mission.
1976, Steve et Carol McIlwaine rejoignent le projet, après leur formation en institut biblique. Dès lors l’Eglise fonctionne avec deux couples responsables.
1980, l’Eglise déménage rue St-Maurice, près de la place Drouaise et commence à se structurer. En 1992, nouveau déménagement à la rue de Rechèvres, un restaurant devenu garage, puis primeur spécialisé dans les bananes, puis magasin de meubles. De gros travaux sont nécessaires pour créer des sanitaires et une cuisine. L’Eglise sera très longtemps locataire, avant d’acquérir ses locaux en 2012 ; et le chantier de rénovation continue.
1985, Jean-François Butel, déclarant en douane, commence à travailler à mi-temps pour l’Eglise. Ce qui permet à Jean-Pierre de consacrer la moitié de son temps à la direction de France-Mission, au côté de Gilbert Presle.
L’Eglise développe une vision pour sa croissance et pour atteindre le département. Des projets successifs viseront Auneau, Beaumont-les-Autels et Châteaudun, notamment avec l’aide d’OM. L’antenne d’Auneau a disparu depuis, les groupes de Beaumont et Châteaudun ont rejoint l’Eglise libre de Châteaudun. L’Eglise démarre ses premiers cultes dans le quartier de la Madeleine en 2015.
En 1997, François et Catherine Escrozailles reprennent la charge pastorale, tout en étant le conservateur de l’Expo-Bible de France-Mission. En 2007, il souhaite reprendre un métier séculier. L’Eglise profitera de l’accompagnement par Renaud et Isabelle Andriafehivolarisoa, pasteur à Paris, puis initiateur des Eglises de la MEIM à Madagascar.
En parallèle des pasteurs et de nombreux responsables bénévoles, plusieurs stagiaires et missionnaires viendront épauler l’Eglise. Jean Berger, David et Marja Liisa Ezzine, Heidi Egert, Joël Leflaec, Sin-Ho Park. Henri et Michèle Butel porteront de nombreuses années un travail d’évangélisation des « aînés », sous le nom de foi et partage. Et à l’autre bout de la chaîne des âges, Anna McIlwaine démarre un travail d’évangélisation des enfants par les marionnettes, en mobilisant la plupart des jeunes de l’Eglise.
En 2002, Chartres accueille la campagne d’évangélisation de France-Mission. 150 jeunes et moins jeunes organisent chorales, spectacles et porte-à-porte durant deux semaines.
En 2013 la famille Reber rejoint l’Eglise de Chartres.
Nous croyons à la divine inspiration et à l'autorité souveraine des Saintes Ecritures, constituées des soixante-six livres de l'ancien et du nouveau testaments, qui sont la Parole de DIEU, exempte d'erreur dans sa rédaction originale (2 Timothée 3:16-17 ; 2 Pierre 1:21).
Nous croyons en un seul DIEU: PERE, FILS et SAINT-ESPRIT, Créateur de l'univers et de tout ce qui s'y trouve (Genèse 1:1 ; Matthieu 28:19 ; Exode 20:11).
Nous croyons en JESUS-CHRIST, à sa divinité et à sa préexistence éternelle, à sa naissance d'une vierge, à sa complète humanité, à sa mort expiatoire à notre place, à sa résurrection et à son ascension corporelles, à son prochain retour personnel, visible et glorieux (Jean 1:1 ; Colossiens 1:15-19 ; Colossiens 2:9 ; Matthieu 1:18-25 ; 1 Timothée 2:5 ; Romains 5:8 ; 1 Corinthiens 15:1-7 ; 1 Thessaloniciens 4:13-18).
Nous croyons en l'Esprit-Saint, à sa divinité et à sa personnalité, à sa réception au moment de la conversion à DIEU, à son habitation en tous ceux qui croient en JESUS-CHRIST, à son action dans l'Eglise (Jean 16:13-15 ; Romains 8:9 ; 1 Corinthiens 12:13).
Nous croyons que l'homme, créé à l'image de DIEU, a chuté, et que toute l'humanité demeure dans la révolte, la corruption et la condamnation (Genèse 1:27 ; Genèse 3 ; Romains 3:10-23 ; 1 Jean 5:19).
Nous croyons que la justification de l'homme s'opère par la grâce de DIEU en JESUS-CHRIST et qu'elle est reçue uniquement par la foi. Nous croyons à la nécessité de la repentance et de la nouvelle naissance conduisant à une vie de piété, de sanctification, de témoignage et de service à la gloire de DIEU par l'action du SAINT-ESPRIT (Ephésiens 2:8-9 ; Jean 3:1-19 ; Romains 3:24-28 ; 1 Pierre 1:2 ; 2 Pierre 1:3-8 ; Actes 1:8).
Nous croyons que l'Eglise universelle est l'ensemble des rachetés de JESUS-CHRIST, de tous les pays et de tous les temps. Son unité véritable est dans son unique chef, JESUS-CHRIST, par l'oeuvre du SAINT-ESPRIT. Nous croyons que son expression visible est dans les églises locales (Matthieu 16:18 ; Ephésiens 1:22-23 ; Ephésiens 5:23 ; Actes 9:31 ; Galates 1:2).
Nous croyons à la résurrection de tous les hommes, à la félicité éternelle des rachetés, et au châtiment éternel des pécheurs impénitents (Jean 5:29 ; 1 Pierre 3:5 ; Matthieu 25:31-46).
Pour pouvoir accomplir ce service, j’ai dû obtenir un diplôme universitaire « visite, écoute, accompagnement » à la faculté de théologie de Strasbourg. J’ai aussi suivi une formation pratique, 5 groupes de parole, pour apprendre à écouter, discerner, réagir de façon appropriée à ce que livre la personne écoutée ; Il y a toujours à apprendre et à progresser dans ce domaine. C’est une mission qui demande délicatesse, compassion et sensibilité à la direction du St Esprit.
Je suis allée aussi passer 2 journées à l’hôpital Cochin à Paris avec l’aumônier protestant. Pendant ce temps de formation, il me fallait former une commission composée de membres de différentes églises protestantes de la région.
En effet, l’aumônier protestant est au service des églises protestantes en général et ne prêche pas que pour sa paroisse.
En plus de l’église protestante évangélique La Bonne Nouvelle dont je fais partie, 4 autres églises sont représentées dans la commission et une cinquième est en cours d’intégration :
Ma commission est très bienveillante et un réel soutien pour moi.
L’Aumônerie Protestante étant un service de la Fédération protestante de France (FPF), c’est elle qui m’a agréée. Je suis donc placée sous l’autorité des instances de l’AESMS (aumônerie des établissements sanitaires et médico-sociaux) mises en place par le conseil de la FPF.
Après avoir rencontré, en mars 2016, le directeur de l’hôpital qui était tout à fait favorable au projet d’aumônerie, j’ai pu commencer ma mission bénévolement en juillet 2017.
L’équipe d’aumônerie catholique m’a bien accueillie. Nous avons des temps de prière en commun 2 ou 3 fois par an.
J’ai pu présenter, dans les débuts, le protestantisme et ses différentes branches à l’équipe d’aumônerie catholique. Les échanges et les partages ont été riches.
Après 2 ans d’exercice, je commence à être bien repérée par les équipes soignantes, en particuliers dans les 2 services où je visite régulièrement. Une soignante a même fait appel à moi pour un monsieur âgé qui avait besoin d’être écouté, sans qu’il ait fait une quelconque demande religieuse.
C’est une mission faite de joies et de peines. Les personnes visitées partagent souvent leur histoire de vie difficile, leurs souffrances. Certaines se tournent vers Dieu alors qu’elles sont en fin de vie.
La prochaine étape : recruter des auxiliaires d’aumônerie pour créer une équipe.
Vos prières pour cette mission et les patients visités sont les bienvenues